Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !
6 Juillet 2010
Ceux qui croient au progrès....
Edgar MAXENCE est né en 1871 dans une France qui va bientôt aborder la deuxième révolution industrielle (1885). Les grandes inventions se succèdent : 1878 : l’électricité, 1883 : l’automobile, 1895 : le cinéma... Certains pensent que la science va pouvoir résoudre tous les problèmes. L’heure est au positivisme et à la croyance dans le progrès.
L’invention et le perfectionnement de la photographie ont profondément modifiés la façon de faire de la peinture (ainsi que la possibilité de se déplacer en train pour aller sur le motif et l’arrivée sur le marché de la peinture en tube). Les impressionnistes sont les premiers à en avoir tenu compte. Ils sortent des ateliers, ils s’inspirent des théories sur la lumière, ils osent des sujets et des cadrages nouveaux,…
(Renoir, Bal au Moulin de la galette, 1876)
Maxence a vingt ans à l’époque où le mouvement impressionniste commence à s’essouffler et se diluer dans la multitude des tâches de couleurs du pointillisme (SEURAT).
(SEURAT, la tour Eiffel, 1889)
Le retour à la forme a commencé à s’affirmer avec Cézanne et bientôt il s’épanouira avec les cubistes.
(CEZANNE, la montagne Sainte-Victoire)
Cezanne, 1906, les grandes baigneuses)
(à suivre...)