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Le sacrifice d’Isaac,1597-98, Florence, Offices
Abraham, le père d’Isaac se soumet à la volonté cruelle de dieu, mais Isaac qui ne voit pas le bélier
(symbole du christ) qui va prendre sa place semble se révolter.
Caravage s’immisce, par ce tableau, dans un débat acharné qui opposait les
catholiques romains de la contre-réforme aux protestants de Luther et de Calvin. La représentation d’un Isaac révolté contre son sort, inhabituelle à
l’époque, ne peut être une décision du seul peintre. Il est probable qu’elle résulte de discussions approfondies avec son commanditaire, un dignitaire de l’Eglise.
En arrière plan, on découvre un paysage, fait très rare chez Caravage !
Le modèle qui a servi pour Abraham, reviendra dans plusieurs autres tabeaux avec quelques
variantes.