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  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alain barré
Publié dans : #ANDALOUSIE

Le flamenco est né en Andalousie d’un melting-pot de communautés  persécutées ou mises à l’écart.

 On y retrouve des influences gitanes, juives, arabes, chrétiennes mais aussi des rythmes inspirés des esclaves noirs qui faisaient escale à Cadix avant d’être emmené en Amérique.

Le rythme du flamenco est vif, la musique est extraordinairement dynamique et donne envie de danser, mais elle est rarement gaie !

Un sentiment tragique traverse et rassemble toutes ces populations qui ont donné naissance au flamenco… malheureuses, mais dignes et fières !

 
L’esprit du flamenco a traversé ainsi les siècles, il s’est formalisé au XVIIIème et est arrivé jusqu’à nous. Il est toujours très vivant en Andalousie et même en France où on peut l’apprendre dans certaines écoles de danse.

 
Le chant a toujours fait partie du flamenco mais pas la guitare ni les castagnettes qui n’ont été introduites que tardivement.

 
Le flamenco doit aussi un peu à Napoléon !

 C’est lors de la lutte

d’indépendance contre les envahisseurs français (1808-1814) qu’il a acquis ses


lettres de

 

noblesse pour devenir progressivement un art reconnu par toutes les classes sociales et l’emblème de l’ Andalousie qui va lui consacrer bientôt un grand musée à Malaga.

 

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Denis 28/11/2018 07:11

Dans les années 80, du côté de Cadix, dans les tavernes, lieux pour noctambules comme le sont ces gens, les jeunes Espagnols dansaient les rythmes andalous, les sevillanas. Massés les uns contre les autres sans jamais même s'effleurer, cette vision était assez troublante et impressionnante pour le jeune français que j'étais. Par contre, l'ambiance était très jeune, très gaie, très vivante, très inspirée de cette culture hispano judéo arabe, la musique surtout qui répond à toutes ces influences. A minuit, la musique s'arrête pour laisser place à une autre. Religieuse cette fois. Là encore gaie, enthousiaste, vivante et vibrante. Une ode à la vierge reprise par tous ces jeunes gens. Souvenir gravé à tout jamais dans ma mémoire d'athée invétéré. Cinquante ou cent personnes, mais mieux que les Stones, rien à voir et chaire de poule assurée. Là bas, ils disent poil de poulet ! ! !

alain BARRE 28/11/2018 07:55

merci pour ce beau témoignage !

Hécate 13/03/2010 11:17


Oui ,le flamenco me passionne ...Merci ,je vais aller voir .


alain BARRE 13/03/2010 09:04


Si cela vous intéresse Hécate, sur le flamenco j'ai fait une autre chronique le samedi 11 juillet 2009http://www.alain-barre.com/article-33695933.html
ab 


Hécate 12/03/2010 22:02


Le flamenco est ardeur et déchirure,une fusion furieuse et dramatique ...comme toute l'âme gitane ou tsigane ...
 J'ai me suis vue devenir pleine de fièrvre d'attente avant d'aller voir et entendre ces danses et ces chants ...
C'est dire l'absence de mon indifférence ...:)
                                                                            
votre Hécate


lasidonie 30/10/2007 13:20

Ce spectacle , dans une toute petite salle à Grenade, m'avait particulièrement emballée, ( filmé presque entièrement au camesope ) d'abords pour la cadence, le rythme, des danseuses et danseurs, mais surtout par le côté dramatique, nostalgique des chants, de la musique, qui prend aux tripes. Les chanteurs ont des accents déchirants. Du moins c'est ainsi que je le ressens.J'ignorais que Napoleon fût l'un de ses "promoteurs" !
Beaux reportages . Bises.
Sido.

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