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  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alain barré
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche

Nous passons la plus grande partie de notre vie à agir poussé par des forces plus ou moins conscientes et quand, avec le grand âge, la « sagesse » arrive (parfois), c’est que le feu de nos passions décroit ! Après coup, souvent bien des années plus tard, ou jamais, nous nous rendons compte que nos choix ont été influencés par des forces que nous ne soupçonnions pas. Cela ne doit pas nous inquiéter et n’est pas une anomalie. L’évolution a doté, au fil du temps, les espèces humaines (la nôtre et celles qui nous ont précédés) d’une conscience de plus en plus performante non pas pour faire de la philosophie mais pour disposer d’un meilleur moyen de survie.

 Notre espèce (homo sapiens) en avait bien besoin car elle a failli disparaître il y a 40 000 ans (La population de nos ancêtres est tombée à un seuil critique de quelques dizaines de milliers de sujets !). Si cela avait été le cas, plus aucun représentant des hominidés ne serait encore sur terre : l’homme de Cromagnon ayant disparu il y a 30 000 ans et l’homme de Florensis, il y a 12000 ans ! La conscience a donc d’abord un rôle foncièrement utilitaire et celle qui nous sert à examiner notre nombril est une décoration un peu superflue, un appendice accessoire !... Dans ce cas il n’est pas étonnant que l’essentiel de nos pensées (ou pour être plus précis, de l’activité de notre cerveau), soit inconscient comme chez les autres espèces qui nous sont proches. Les chimpanzés, mais aussi d’autres espèces moins proches de nous comme les chiens, disposent certainement d’une conscience, moins développée que la nôtre, mais conscience tout de même.

 

 

Le problème apparaît quand notre fonctionnement conscient et notre fonctionnement inconscient entrent en contradiction. Dans ce cas, notre orgueil d’animal « pensant et raisonnable » nous incite à n’écouter que « notre conscience » au lieu d’écouter également « notre inconscience ». Or cette conscience est relativement neuve et résulte d’un bricolage évolutif approximatif !... Alors comment gérer les contradictions entre ces deux parties de notre cerveau : conscient et inconscient ? Nous en reparlerons demain

 

 

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lasidonie 26/03/2007 08:53

j'attends donc demain, étant en plein dans le sujet  , sans réponse !!

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