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  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alain barré
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche

Parmi les humains qui nous ont précédés seuls se sont multipliés ceux qui étaient les plus aptes à se reproduire dans les conditions d’environnement de leur époque. Nous en sommes les descendants. Il n’y a rien de moral là-dedans. Et même on peut penser que les plus « gentils » ont dû rencontrer beaucoup d’obstacles !  Nous sommes le résultat de cette sélection qui n’a qu’un but, la reproduction, pas l’Amour avec un grand A. Le désir est le moyen inventé par l’évolution (pour nous mais pour les autres animaux également) pour arriver à ses fins. La culture, les relations familiales, le triangle père-mère-enfants viennent compliquer les choses mais ils ne changent pas fondamentalement la donne. L’inconscient, dans les relations humaines, est autant à chercher dans cet arrière-plan qui nous a été légué par l’évolution, que dans les aléas de notre histoire personnelle. La psychologie en général et la psychanalyse en particulier, peuvent apporter des éclairages intéressants mais limités tant qu’elles ne vérifient pas la solidité de leurs intuitions à la lumière de ces forces puissantes et primitives qui agissent en nous. C’est à cet exercice que se livre la psychologie évolutionniste si mal connue en France et l’ouvrage de Jared DIAMOND : Pourquoi l’amour est un plaisir ? On en apprend de belles sur nous-mêmes ! Un peu comme si l’on passait derrière l’écran, comme si l'on visitait l'envers du décor. Lisez-le, mais vous voilà prévenu, après cela vous trouverez beaucoup de  romans fades et insipides.

Alors nous ne serions que des pantins, des marionnettes dépourvus de libre-arbitre ? Cela nous arrive hélas et même souvent ! C’est d’ailleurs le thème de nombreux films et de nombreux romans. Combien d’auteurs se tortillent le nombril pendant d’interminables pages pour en arriver à cette constatation désabusée, comme si une sorte de fatalité, un « fatum » tragique pesait sur toutes les histoires d’amour ? Il en va de même d’ailleurs avec la violence, pour le roman noir, le polar, qui finit toujours mal. Alors il n’y a pas d’espoir, tout est noir, absolument noir et dans échappatoire ?  Heureusement les grands artistes ne se contentent pas de cette description macabre. Ils savent aller au-delà et nous indiquer, à travers les méandres extraordinairement compliqués du cœur et des relations humaines, où est la lueur d’espoir et vers quelle direction il faut aller. L’art commence  !

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