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  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alain barré
Publié dans : #PePoPo (Petite Politique de Poche)

De Villiers veut se présenter comme le croisé de la France. Il brigue de devenir notre futur St Louis président. Pour cela il lui faut un tombeau à délivrer, un ennemi à dénoncer. Coup de chance, la révolte des banlieues survient, comme il est expert en banlieues (dont tout le monde connaît l’abondance dans les villes surpeuplées de la Vendée), il a tout de suite déniché les coupables. Ce sont les musulmans, ces affreux infidèles, adeptes des mosquées où ils se font endoctriner. Coup d’épée dans l’eau de notre croisé : la révolte a été le fait des blacks, blancs, beurs (eh oui, l’intégration, ça marche depuis la coupe du monde) rassemblés, comme au bon vieux temps,  pour une jacquerie, à la française. Une différence toutefois, aujourd’hui on ne brûle plus des diligences ! (Si vous souhaitez en savoir plus sur ce sujet, lisez le livre de Alain BAUER, « Géographie de la France criminelle »)

Pour parfaire son image de croisé sans peur et sans reproche, notre Monsieur propre enfourche un autre cheval : « Les islamistes ont noyautés Roissy, j’ai les preuves ! » Re pas-de-bol, les preuves sont bidons.

De Villiers ferait peut-être mieux de continuer de s’occuper du sort des abeilles. A défaut de devenir président il serait peut-être élu reine de la ruche !

 

Un petit roitelet dans son fief vendéen

Pris son envol pour les cieux élyséens

S'agita, tripatouilla, mentit comme tout un chacun

Plus ultra que les ultras il devint, en vain !

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La Fanchon 02/05/2006 09:52

J'ai vécu de nombreuses années non loin d'Orange… dans notre association nous avons eu maille à partir avec un de ses amis avocat conseiller municipal (chargé de la culture à l'époque) quant à l'organisation, une année, de "la journée du livre" ; deux libraires nous apportant toujours leur aide (venue en autres des écrivains pour signature) ont dû lui signifier que ces auteurs ne se déplaçaient que pour soutenir notre association ; les amis de De Villiers ont perdu leur panache suite au débat en présence des participants, le soir même, qui fut houleux et la presse ne les a guère ménagés dans leurs articles le lendemain.

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