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  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alain BARRE
Publié dans : #MACROphotographie et autres PHOTOS

Sur la rose flétrie
Un bel arbre a grandi
Comme un dernier cadeau
de beauté à la vie !...

Rose flétrie

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Récits
Cheval
Cheval
Cheval

Vous est-il arrivé de dormir debout ? Pas facile à moins que l’on vous raconte justement une “histoire à dormir debout !”
C’est pourtant ce que les chevaux font souvent. En réalité, comme nous, quand ils entrent dans la phase de sommeil paradoxal (celle, par exemple, que votre enfant traverse quand vous revenez en voiture tard le soir et que vous le transportez dans son lit sans qu’il s’en aperçoive), ils s’allongent par terre, mais dans la journée ils font de fréquentes siestes, debout, les yeux plus ou moins clos. Ils savent “verrouiller” leurs jambes pour ne pas tomber. Cela présente l’avantage de faire croire aux prédateurs qu’ils sont toujours aux aguets et prêts à se défendre ou se sauver s’il le faut !

 

Cheval
Cheval
Cheval

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Récits
Charette fusillé à Nantes

 Le 27 mars 1793, les vendéens viennent de subir une humiliante défaite à Pornic. Ils vont chercher François Athanase (de) Charette de La Contrie dans son manoir et lui demandent de prendre le commandement de leur troupe composée de 4000 hommes. Il finit par céder à leurs sollicitations sous cette condition : « Soit, mais je commande et l'on m'obéit ! ». Ainsi c'est à Pornic que commence son étonnante carrière de chef militaire des vendéens après une déjà brillante carrière de lieutenant de vaisseau et 11 campagnes à son actif  dans la marine du roi ! Rassemblant les meilleurs éléments des insurgés, il mène de brillantes actions de guerre qui susciteront l’admiration de Napoléon.
C’est un meneur d’hommes hors du commun, un spécialiste des attaques éclairs et de la guérilla, mais il sait aussi s’amuser, faire la fête et s’entourer de jolies femmes. 
Après la désastreuse “virée de galerne” et les ravages causés par les colonnes infernales, des changements interviennent au sommet de l’Etat. Robespierre est exécuté et la liberté du culte est rétablie en Vendée, la conscription annulée et les impôts suspendus pendant 10 ans. La paix ne dure pas, d’un côté les bretons bougent, la flotte anglaise ramenant à son bord 3500 émigrés tente un débarquement à Quiberon et le 24 juin 1795 Charette se décide à convoquer de nouveau son armée !
Mais les paysans sont démoralisés par cette guerre qui a dévasté leurs campagnes. Le 23 février 1796 le général Stofflet, trahi par les siens, est capturé puis fusillé.
Le 23 mars, Charette qui n’est plus entouré que par une quarantaine de fidèles est blessé  dans les bois de La Chabotterie (en Vendée).
Il est fusillé le 29 mars 1796, place Viarme à Nantes. Il refuse de se mettre à genoux et de se faire bander les yeux. Il sort son bras blessé de l'écharpe et meurt fidèle à sa devise : « Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais ».
Une croix est toujours visible à l'angle de la place Viarme et de la rue Félibien.

 

Charette fusillé à Nantes
Charette fusillé à Nantes

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #La playmouette du dimanche
La playmouette

Les mouettes se sont réfugiées dans un canal, un peu en arrière de la mer. Dans la lumière grise du petit matin elles cherchent des proies, s'ébrouent, font leur toilette... L'une d'elles s'envolent dans un grand battement d'ailes quand je m'approche, suivie bientôt par toutes les autres !...

La playmouette

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #PORNIC
27 mars 1793, la deuxième bataille de Pornic
27 mars 1793, la deuxième bataille de Pornic

Après la folle journée du 23 mars 1793 où Pornic a été prise par les insurgés puis reprise par les républicains, les vendéens se sont bien jurés de venger leurs frères d’armes assassinés et enterrés sur la plage du château. Ils rassemblent de nouveau 4 à 5000 hommes, se choisissent un nouveau chef, jeune et audacieux, François Athanase Charette de La Contrie, dit Charette. C’est un ancien lieutenant de vaisseau qui a déjà 11 campagnes à son actif, mais il n’est pas pressé de rejoindre les insurgés venus le chercher et se cache sous son lit -dit-on- pour les décourager !
La bataille commence à 11 heures du matin. 4 colonnes convergent sur Pornic. Les 200 républicains qui défendent la ville se concentrent sur la place du Marchix. Deux colonnes attaquent par la rue de la Touche et la rue Tartifume, mais les républicains ont un canon et un bon chef et ils se défendent bien. Quatre heures plus tard, les 4000 vendéens n’ont toujours pas réussi à écraser les 200 soldats républicains. Charette a alors une idée diabolique. Il donne l’ordre de brûler les maisons où des républicains se sont postés et tirent sur ses troupes. Une trentaine de maisons partent en fumée....
Le commandant républicain comprend que la situation est désespérée. Il fait enclouer son  canon pour le rendre hors d’usage et ordonne la retraite. Sa courageuse petite troupe remonte jusqu’aux halles et, baïonnette au canon, force un passage vers la route de Saint-Michel, puis gagne Paimboeuf. On ne peut pas vraiment parler d’une défaite, mais les vendéens de Charette sont maîtres de la place !
Ils n'y resteront qu'un mois, jusqu’au 26 avril, date à laquelle ils apprennent la prise de Machecoul par les républicains et c’est eux, alors, qui quittent la ville….
Il est intéressant de noter que à titre d’indemnité et de compensation pour les pillages et les dégâts occasionnés, la république octroie à la ville de Pornic une indemnité et que les veuves sont indemnisées à hauteur de 50 livres.

 

Enclouer un canon : Pour empêcher l’ennemi d’utiliser un canon, on  introduisait un clou sans tête dans la lumière de mise à feu. Cela suffisait pour le rendre inutilisable le temps de fuir !

Enclouer un canon : Pour empêcher l’ennemi d’utiliser un canon, on introduisait un clou sans tête dans la lumière de mise à feu. Cela suffisait pour le rendre inutilisable le temps de fuir !

27 mars 1793, la deuxième bataille de Pornic

Charette  justifie ses actes incendiaires dans son rapport aux chefs de l’armée de Vendée : “« Frères et amis, avec le concours de l'Être suprême, nous avons pris Pornic dans une demi-heure. Les brigands de cet endroit s'étant réfugiés dans différentes maisons, d'où ils pouvaient nous faire beaucoup de mal, je ne trouvai que le feu qui put faire sortir ces coquins de leurs cavernes. Vous me trouverez peut être sévère dans mes expéditions, mais vous savez comme moi que la nécessité est un devoir. La perte de l'ennemi est à peu près de soixante hommes. Nous n'avons eu que deux hommes de blessés, encore il y en a un qui l'a été par sa faute. Vous recevrez demain un canon de 18 et un pierrier que nous avons pris à Pornic. Nous sommes frères et amis dévoués pour la bonne cause jusqu'à la mort. »

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Lectures - cinéma - citations -...
Jean-Marie Déguignet
Jean-Marie Déguignet

“ C’était en 1897 , un soir de juin . J’habitais alors la vieille maison de Stang - ar - C’hoat , à l’orée de Quimper . On vint m’avertir qu’un glazik était dans le jardin , qui demandait à me parler . Glazik — comme qui dirait : « azuré » — est le terme par lequel on désigne en breton , à cause de leur veste et de leur pourpoint bleu de roi , les paysans de la région cornouaillaise comprise entre Rosporden et Pont - Labbé . Je priai que l’on fit entrer le visiteur et je vis paraître un homme d’une soixantaine d’années , très vert encore d’aspect et d’allure , plutôt petit , bas sur jambes et les épaules trapues , tout à fait le type du paysan quimpérois dont il portait le costume et dont il avait tout l’extérieur , avec cette particularité , néanmoins , qu’au lieu d’avoir la figure rasée , comme ses pareils , il laissait librement pousser sa barbe couleur d’étoupe , qui lui hérissait le visage d’une abondante broussaille inculte . Il était chaussé de sabots . Ses vêtements étaient propres , quoique fatigués .”
C’est ainsi que l’écrivain Anatole Le Braz décrit l’irruption dans sa vie de cet autre écrivain, paysan et soldat, Jean-Marie Déguignet.
Le Braz, stupéfait par la vigueur et les idées peu conformistes de son visiteur  ne publiera que le premier des nombreux cahiers que lui remit celui-ci. Dans cet ouvrage intitulé “Mémoire d’un paysan Bas-Breton”, Déguigner (1834- 1905) décrit son enfance de mendiant, puis de gardien de vaches, période pendant laquelle il apprend à lire et à écrire tout seul, puis ses longues années de soldat qui le mènent sur tous les fronts où les armées de Napoléon III combattent, enfin son retour au pays.
Par la suite, sans jamais cesser d’écrire, il sera paysan, agent d’assurance, buraliste avant de retomber dans la misère, comme dans son enfance.
Ses écrits sont passionnants. Depuis peu on peut trouver une édition en BD en 3 volumes, magnifiquement dessinés par Babonneau aux éditions Soleil.

 

Jean-Marie Déguignet

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Lectures - cinéma - citations -...

Voulez-vous savoir comment vivaient vos ancêtres dans la première moitié du siècle dernier et la deuxième de celui qui l’a précédé ? Lisez “Une vie simple” d’Emile Guillaumin. Ce dernier était agriculteur et écrivain. Il est né à Ygrande (Allier) en 1873 et y est mort en 1951. Son premier grand livre, La vie d’un simple, est sorti en 1904 et a tout de suite été un grand succès populaire. Il y raconte la vie d’un paysan, petit métayer, de l’enfance jusqu’à la vieillesse. 
On n’y apprend peu de choses sur la grande histoire, mais beaucoup sur la vraie vie de ces hommes et de ces femmes qui furent nos arrière-grands-parents pour la moitié d’entre nous.
Voici quelques lignes du début du livre : “Je m'appelle Étienne Bertin , mais on m'a toujours nommé « Tiennon » . C'est dans une ferme de la commune d'Agonges , tout près de Bourbon - l'Archambault , que j'ai vu le jour au mois de janvier 1823 . Mon père était métayer dans cette ferme en communauté avec son frère aîné , mon oncle Antoine , dit « Toinot » . Mon père se nommait Gilbert et on l'appelait « Bérot » , car c'était la coutume , en ce temps - là , de déformer tous les noms …”

 

Emile Guillaumin

Un autre passage :
“Tous les gens des villes doivent être ainsi : ils ne voient de la campagne que les agréments qu'elle peut donner ; ils rêvent des prairies et des arbres , des oiseaux et des fleurs , du laitage , des légumes et des fruits , — mais ils ne se font pas la moindre idée des misères du paysan . Et nous sommes sans doute dans le même cas : quand nous parlons des avantages de la ville et des plaisirs qu'elle offre , nous ne pensons pas à l'existence de l'ouvrier qui vit au jour le jour d'un travail souvent dur et ingrat …”
On trouve des passages très poétiques dans le livre de Guillemin. Son héros, Tiennon, dès l’âge de 7 ans a commencé à garder les moutons. Il décrit la beauté de certains paysages.  

“ La rosée, sous la caresse du soleil, diamantait les grands genêts dont la floraison vigoureuse nimbait d'or la verdure sombre ; elle se suspendait aux fougères dentelées, aux touffes de pâquerettes blanches dédaignées des brebis, aux bruyères grises, et masquait d'une buée uniforme l'herbe fine des clairières.”

 

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Ateliers d'artistes...
MATISSE

“Il y a des fleurs partout pour qui veut bien les voir !” C’est le peintre Henri Matisse qui n’a cessé de semer du bonheur dans ses toiles qui a écrit cette belle pensée. 
Henri Matisse (1869-1954) n’a commencé à peindre que tardivement alors qu’il était alité suite à une maladie. A partir de là une véritable vocation se déclenche : “À partir du moment où j’avais cette boîte de couleurs dans les mains, j’ai senti que c’était là qu’était ma vie.” Il devient le chef de file du fauvisme, Picasso est son ami et rival. Il voyage tout en continuant à peindre, il simplifie, stylise, synthétise sa peinture et produit de nombreux chefs-d'œuvres qui inspireront ses successeurs.

 

MATISSE

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #PORNIC
23 mars 1793 : première bataille de Pornic

Il est 3 heures de l’après-midi ce 23 mars 1793 quand les insurgés vendéens attaquent Pornic. Ils alignent de 3 à 4000 hommes. En face, les républicains disposent de 550 gardes nationaux, 6 gendarmes à cheval et 2 canons. Ils sont très vite débordés et refluent vers  la place du Marchix. Les républicains attaquent par la rue de la Touche et la rue Tartifume, puis par les deux autres rues. Le commandant républicain donne alors l'ordre du repli. Ses troupes réussissent à se dégager et se replient sur Paimboeuf.
Mais quelques heures plus tard, retournement de situation ! 
Les vendéens ont bu pour fêter leur victoire et beaucoup sont ivres quand une petite troupe de républicains d’une cinquantaine d’hommes revient sur Pornic et les déloge !!!...
Des insurgés sont faits prisonniers et plusieurs dizaines d’entre eux sont fusillés et enterrés sur la plage du château. 
Mais l’histoire n’est pas terminée. Les insurgés se jurent de reprendre Pornic et de venger leurs frères d’arme assassinés ! Ils chassent leur chef et s'en choisissent un nouveau jeune et audacieux. Ils n'attendent que l'occasion pour repartir à l'attaque sur Pornic. Dans la ville qui n'est plus défendue que par 200 hommes, la tension est extrême ... (à suivre)

23 mars 1793 : première bataille de Pornic

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Récits
Cygnes, cormorans, foulques macroules et quelques canards
Cygnes, cormorans, foulques macroules et quelques canards
Cygnes, cormorans, foulques macroules et quelques canards

Cygnes, cormorans, foulques macroules et quelques canards Tadornes de Belon, tout ce petit monde ailé fait bon ménage et barbote gentiment après s’être gavé dès le matin. On lisse ses plumes, on remet en place barbes et barbules qui ne doivent laisser passer ni l’air, ni l’eau. On se chicane un peu de temps à autre car c’est la saison des amours…
Dans le lointain, des ragondins gros et gras, vaquent à leurs petites affaires… L’un d’eux plonge et glisse tranquille et sûr de lui, derrière les herbes sèches. On sent qu’il ne redoute aucun ennemi !...
Tout seul, à l’écart, un héron cendré, parfaitement immobile, veille à l’affût d’une proie !...

 

Cygnes, cormorans, foulques macroules et quelques canards
Cygnes, cormorans, foulques macroules et quelques canards
Cygnes, cormorans, foulques macroules et quelques canards
Cygnes, cormorans, foulques macroules et quelques canards
Cygnes, cormorans, foulques macroules et quelques canards

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