Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alain BARRE
Publié dans : #PORNIC
Marché des halles
Marché des halles
Marché des halles
Marché des halles
Marché des halles
Marché des halles

J’aime arriver au marché alors que tout n’est pas encore fini d’installer. On remue des cageots, on dispose fruits et légumes au mieux sur l’étalage, on plante les étiquettes, un retardataire déploie son barnum... Tout doit être prêt quand les clients vont affluer !..
Le marché ne tient pas en totalité sous les vieilles halles de 1609. Des stands sont installés tout autour : un premier marchand de fruits et légumes, un charcutier, un marchand de vin, un spécialiste des pâtes, un fromager, un poissonnier, une boulangère, un autre marchand de fruits et légumes, un vendeur de pommes et poires locales… Evidemment l’effectif n’est pas aussi complet qu’en saison, mais c’est un vrai marché qui ne propose pas que des colifichets !
L’humeur est au beau fixe, comme le temps. La météo s’annonce belle, contrairement à celle du dimanche précédent !....
J’achète quelques fruits et légumes. Surtout ne pas oublier les huîtres, c’est la pleine saison, les fameux mois en “R”. Elles sont bien pleines, superbes !....
(marché des halles, Pornic, dimanche matin)

Marché des halles
Marché des halles
Marché des halles
Marché des halles
Marché des halles
Marché des halles
Marché des halles

Voir les commentaires

Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Récits
fuchsia
fuchsia
fuchsia

Depuis le mois de juin le fuchsia est en fleur. Bien sûr les fleurs sont moins nombreuses, mais elles sont toujours aussi belles et se balancent gracieusement dans le vent d’automne comme des ballerines en tutu.
Quelle est le secret de leur résistance ? Au sud de la Loire certaines espèces peuvent passer l'hiver dehors et si le pot est suspendu il suit les mouvements du vent sans en subir les fureurs.
Ainsi les fleurs qui semblent si fragiles, sont toujours là aujourd’hui et j’espère qu’elles le seront encore pour le jour de l'an ! Ce serait un beau cadeau !

fuchsia
fuchsia

Voir les commentaires

Publié le par alain BARRE
tempête Bella
tempête Bella
tempête Bella
tempête Bella
tempête Bella

La tempête Bella a traversé la France hier et a secoué les côtes de Loire Atlantique.Sur le mur Ouest du port de la Noëveillard, malgré une marée modeste, les vagues et la pluie se sont fracassées d’une façon assez spectaculaire.
Certains se sont avancés jusqu’au bord du mur pour photographier les vagues, faire des selfies ou pour le plaisir de regarder le monstre dans les yeux !...... Avec l’effet de zoom on peut avoir l’impression qu’ils se mettent en danger. Ce n’est pas le cas. Le seul risque qu’ils encourent c’est de se faire arroser !
Sur la plage, des tournepierres à collier traversent à vive allure à la recherche de proies balayées par la tempête. Ils ne craignent pas de se mouiller. Des adolescents qui chahutent non plus !...La vie est toujours belle pour quelqu’un !....

 

tempête Bella
tempête Bella
tempête Bella
tempête Bella
tempête Bella
tempête Bella
tempête Bella

Voir les commentaires

Publié le par alain BARRE
Publié dans : #La playmouette du dimanche

La playmouette est distraite, aujourd'hui elle a la tête dans les nuages, la tête, oui et même tout le reste !
(inspiré par le tableau de Magritte : la grande famille)

La Playmouette est distraite

Voir les commentaires

Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Ateliers d'artistes...

L'ara de la fresque d’Alain Thomas sur le mur de la Ria en avait marre de cette journée grise. Il s’est échappé, il est sorti de sa toile et est venu voler devant le château pour égayer le décor !
Merci à Alain Thomas et à ce brave ara !

Ara

Voir les commentaires

Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Poèsie et chansons d'ici et d'ailleurs...
Bon noël

Bon noël aux enfants sans parents
aux parents sans enfants
aux anciens sans leurs petits enfants

Aux petits-enfants sans leurs grands parents
Bon noël à ceux qui sont seuls
loin de leurs amis ou de leurs familles
Bon noël à ceux qui ont faim, à ceux qui ont froid
Bon noël à ceux qui n’ont pas de travail

et qui ne peuvent pas en trouver
Bon noël à ceux qui ont un travail 
mais qui ne peuvent pas l’exercer
Bon noël à ceux qui pleurent devant 
leurs théâtres fermés ou leurs restaurant désertés
Bon noël à ceux qui doivent être hospitalisés
et à ceux qui ne peuvent pas être opérés
Bon noël à ceux qui sortent guéris
et à ceux qui les ont soignés
Bon noël aux camionneurs, aux caissières
aux policiers
à tous ces héros du quotidien
qui font que notre terre n’arrête pas de tourner
Bon noël à toutes les femmes, tous les enfants
et tous les hommes de bonne volonté !...

 

Bon noël
Bon noël

Voir les commentaires

Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Récits
crèche de noël

Ma mère, dans un livre de souvenirs, évoque les noëls de son enfance , dans les années 1920. Pas de “père noël” ni de sapin, mais une crèche du “petit Jésus”.
“J'aimais décembre malgré son long cortège de grisaille, de jours sombres et froids car Noël illuminait ce mois. Nous y pensions avec délice et nous vivions les derniers jours dans une ambiance fiévreuse.
 Ma sœur, qui a toujours été la plus courageuse pour braver le froid, allait ramasser de la mousse dans les environs. Pas n'importe quelle mousse, un tri judicieux était fait !  Et puis, mon frère sortait d'une cachette, une crèche en bois, fabriquée de ses mains. Un vulgaire papier gris l'entourait mais il était drapé artistiquement autour. L'ensemble était fait avec beaucoup de soin et d'amour. Étant la plus jeune, j'étais un peu écartée des préparatifs mais j'étais une spectatrice fervente.
 Enfin le soir de Noël arrivait ! La coutume des sapins décorés ne s'était pas encore développée. Le père Noël était pour nous un inconnu. Nous attendions tout simplement le petit Jésus, qui devait descendre par la cheminée, nous n'en doutions pas ! D'ailleurs, une amie, dont nous ne pouvions mettre la sincérité en doute, avait aperçu un coin d'aile rose ! Alors voilà, le grand soir nous portions nos sabots, bien cirés, chez les tantes et nous en gardions une paire pour chez nous !
 Le lendemain matin, nous découvrions, toujours avec la même joie, de jolies bougies roses et bleues et quelques santons qui compléteraient notre crèche, et aussi, des oranges. C'était autrefois un fruit rare. Il y avait une grande veillée jusqu'à la messe de minuit. Maman, pour l'occasion, faisait mijoter un grand faitout de chocolat onctueux. Brioches et gâteaux à volonté !...
 Ah, c'était une belle fête dans sa simplicité ! Et nous savions que huit jours plus tard, ce serait le nouvel an. Comme je me sentais le cœur heureux en ce temps là et comme les jours passaient lentement à mon gré alors que maintenant je voudrais les retenir ! “


Lorsque j’étais enfant dans les années 1940-50, la tradition avait encore fort peu changée, mais déjà Tino Rossi chantait “petit papa noël”.


Pour mes enfants, dans les années 1970-80, le petit papa noël était devenu un grand bonhomme à cape rouge avec une hotte sur le dos. Noël était l’occasion d’une réunion de famille et les jouets étaient plus nombreux.


A l’époque de mes petits enfants, noël était toujours l’occasion d’une grande réunion de famille et d’une abondance de jouets, devenue excessive !


En 2020, les réunions de famille sont redevenues plus restreintes et les jouets plus modestes, mais virus oblige !

Bon noël à tous !

Voir les commentaires

Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Récits
La déroute de Cholet Jules Girardet, 1883, Musée d'art et d'histoire, Cholet.

La déroute de Cholet Jules Girardet, 1883, Musée d'art et d'histoire, Cholet.

Après la défaite de Cholet le 17 octobre 1793, les vendéens traversent la Loire pour se rendre à Granville espérant rejoindre des renforts venus d’Angleterre, mais ils sont repoussés par les républicains. Ils refluent jusqu'au Mans où ils sont de nouveau battus et chassés jusqu’à Savenay où les républicains commandés par Westerman les massacrent sans pitié le 23 décembre 1793.
Les guerres de Vendée feront 150 000 morts sur une population de 800 000 habitants.
Le vainqueur écrivit triomphalement au Comité de Salut Public cette lettre abominable :
« Il n’y a plus de Vendée, citoyens républicains. Elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les marais et les bois de Savenay. Suivant les ordres que vous m’aviez donnés, j’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux, massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé ».
Et Westerman ajouta : « Nous ne faisons pas de prisonniers, il faudrait leur donner le pain de la liberté et la pitié n’est pas révolutionnaire  » Cette remarque est d'autant plus choquante que peu de temps auparavant, le général Bonchamps avait accordé la vie sauve à 5000 soldats républicains !...
Cette phrase horrible “ la pitié n’est pas révolutionnaire” sera appliquée à la lettre par de nombreux révolutionnaires dans de nombreux pays par la suite !

"La pitié n'est pas révolutionnaire !"

Voir les commentaires

Publié le par alain BARRE
Publié dans : #PORNIC
gris c'est gris

Gris c’est gris,
des nuages, des gros, des moyens, des petits
et parfois de la pluie, 
De la pluie avec du vent !
Gris c’est gris, oui mais Pornic même sous la pluie
c’est tout de même joli !....

 

gris c'est gris
gris c'est gris

Voir les commentaires

Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Récits

Depuis 20 000 ans le niveau de la mer est monté de 120 mètres, oui, vous avez bien lu, 120 mètres ! C’est la conséquence d’un réchauffement climatique qui a mis fin à une très rude période glaciaire. Il y a 6000 ans, le niveau de la mer a commencé à se stabiliser avec une augmentation très faible qui s’accélère légèrement aujourd’hui. C’est vers cette période que nos ancêtres venus du Moyen-Orient, où ils avaient inventé l’agriculture et l’élevage, sont arrivés par vagues successives et se sont installés sur nos côtes.
 Autour de Pornic, de l’île d’Yeu jusqu’à la bordure nord de la Brière, des tribus ayant la même culture se sont établies. Elles ont élevé des menhirs et construit des dolmens transeptés comme celui des Mousseaux : un couloir avec des chambres latérales.
Cette culture s’est répandue également à l’Est de Pornic, en particulier à Chauvé où l’on trouve des menhirs et dolmens très intéressants.

 

Le menhir de la Pierre Lematz
Il est impressionnant avec ses 3,70 mètres de hauteur et 2,10 mètres de largeur ! Il est orné de cupules
 

Le dolmen des Platennes 
Les 3 pierres principales faisaient partie d’une allée couverte. 9 autres blocs plus ou moins dispersés en font également partie.
 

Le menhir du Chevanou 
On suppose que nos ancêtres néolithiques ont essayé de le déplacer vers le dolmen des Platennes et qu’il s’est brisé en 2 morceaux ! Le morceau le plus grand est resté dressé. Il mesure 4,20 mètres de haut.
 

Pas de problème pour les visiter. Ils sont en accès libre ! Il suffit de prendre sa voiture et de se munir d’un bon GPS… Bonne visite.

Voir les commentaires

1 2 3 > >>

Archives

Articles récents

Hébergé par Overblog