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  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Récits
Tadorne de Belon
Tadorne de Belon
Tadorne de Belon
Tadorne de Belon
Tadorne de Belon

 Un Tadorne de Belon s’arrache de la surface de l’eau d’un vol puissant. Ce grand canard est une espèce protégée que l’on trouve tout le long du littoral et, en hiver, particulièrement dans les baies comme celle de Bourgneuf ou de l’Aiguillon en Vendée. Pour se nourrir, il tamise la vase avec son bec à la recherche de petits mollusques, de vers, de crevettes, d’algues, d’insectes aquatiques...On le trouve plutôt sur les côtes, mais il ne dédaigne pas non plus les prairies inondées, comme on peut le voir sur ces photos prises dans le marais Mainguy.
 

Tadorne de Belon

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Récits
Le chou et les mathématiques.

Il nous vient de la région de Rome qui lui a donné son nom : broccolo romanesco = brocoli romain.
Sa forme illustre parfaitement la définition d’une fractale mathématique. C’est à dire de ces objets dont la forme ne varie pas qu’on la regarde de loin ou qu’on l’examine de près à la loupe !
On observe également une autre énigme mathématique sur les spirales de ce chou : celles orientées dans le sens des aiguilles d'une montre et celles en sens inverse sont deux nombres de la suite de Fibonacci (une suite d'entiers dans laquelle chaque terme est la somme des deux termes qui le précèdent : 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89)
Conclusion : faites mangez des choux Romanesco à votre enfant si vous voulez qu’ils deviennent bon en mathématiques ! 😊...

Le chou et les mathématiques.

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Récits
Lac de Grand-Lieu
Lac de Grand-Lieu
Lac de Grand-Lieu

Lac de Grand-Lieu : Superficie : 35 km2 en été, 65 km2 en hiver, Profondeur moyenne : 1,6 m en été, 4 m hiver, Altitude : 5 m. Etant de passage, je me suis arrêté sur le site de Pierre Aigües (commune de Saint-Aignan-de-Grand Lieu). Atmosphère paisible et froide. On sent la vie qui grouille dans le lac qui est un site préservé “Natura 2000”. Si vous passez par là, n’hésitez pas, un chemin de terre, un peu à l’écart du lac, permet de continuer la balade…

Lac de Grand-Lieu
Lac de Grand-Lieu
Lac de Grand-Lieu

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Lectures - cinéma - citations -...
Les filles du docteur March

Le film est tiré d’un vieux succès littéraire aux USA de Louisa May Alcott. On suit la vie de quatre filles et leur mère pendant la guerre de sécession. Le père est absent, parti à la guerre, et ses quatre filles vivent intensément leur adolescence. Tout est vu à partir d’un point de vue féminin, c’est ce qui fait l’intérêt du film. Une question est posée en particulier : comment vivre une vie de femme et d’artiste autonome dans une société qui privilégie le rôle des hommes ? L’image est superbe et l’ambiance est romantique à souhait. Les intrigues sentimentales occupent le devant de la scène dans un milieu social favorisé avec, de temps à autres, des petites pointes féministes. Les va-et-vient dans les époques par la technique du flashback brouille un peu la compréhension au début, mais servent aussi à imposer une certaine vision de cette histoire archi connue surtout aux USA.
Une pensée de Louisa May Alcott est mise en exergue au début du film : «J’ai eu beaucoup de problèmes, alors j’écris des histoires gaies.» Cette pensée m’a rappelé une réflexion identique du peintre Renoir : “Pour moi, un tableau doit être une chose aimable, joyeuse et jolie, oui jolie ! il y a assez de choses embêtantes dans la vie pour que nous n’en fabriquions pas encore d’autres.”

Les filles du docteur March

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #alain barré
Déboulonnage d’idole

Le bruit fait autour de l’affaire Matzneff et la pédophilie a fait resurgir d’autres déclarations scandaleuses de l'intelligentsia française dans le journal “le Canard enchaîné”. Ainsi, la célèbre psychanalyste Françoise Dolto que de nombreuses communes n’ont pas hésité à honorer en donnant son nom à des écoles et à des crèches, demandait dans une lettre ouverte en 1977, la décriminalisation des relations avec les moins de 15 ans et assurait que la notion de consentement du mineur suffisait amplement.
Dans le livre L'Enfant, le juge et la psychanalyse, cette même psychanalyste affirme qu'en cas d'inceste père-fille « il n'y a pas de viol du tout. [Les personnes] sont consentantes », ajoutant : « Il suffit que la fille refuse de coucher avec lui, en disant que cela ne se fait pas, pour qu'il la laisse tranquille. »
Sachant cela est-il bien raisonnable de garder le nom de Françoise Dolto au fronton des écoles et des crèches ?

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Lectures - cinéma - citations -...
Vu le film “1917” de Sam Mendes.

La guerre 14-18 a été une guerre de tranchées. Dans ces conditions. Il est difficile de faire de véritables films d’action ! L’auteur contourne cette difficulté en faisant bouger ses personnages à travers les lignes et les fronts dans un long plan-séquence. Deux soldats anglais sont chargés d’une mission périlleuse. prévenir un groupe de 1600 hommes qu’ils vont tomber dans un piège. Le rythme est haletant et, d’ailleurs, on entend, au début, l’un des soldats haleter en continu. Une façon de nous communiquer son stress !
La première partie du film, jusqu’au crash d’un avion, est hyper réaliste et passionnante. Elle nous immerge dans cette guerre et permet de mieux comprendre ce qu’ont vécu nos grands-parents ou arrière-grands parents. La deuxième partie m’a paru moins convaincante, bourrée d’invraisemblances et trop proche des films d’action habituels ou des jeux vidéo.
J’ai vu à peu de jours près “Les filles du docteur March” et “1917”. Deux bons films, bons mais pas excellents, presque à l’opposé l’un de l’autre. L’un est un film introspectif qui décrit les espoirs et les émois d’adolescentes qui vont entrer dans l’âge adulte, l’autre est entièrement tourné vers l’action. L’un utilise de multiples plans avec beaucoup de flashbacks, l’autre, un interminable plan-séquence. Malgré la concurrence de la télé, des séries et des jeux vidéos le cinéma reste encore un art inventif !

Vu le film “1917” de Sam Mendes.
Vu le film “1917” de Sam Mendes.

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #PORNIC
cyprès de Lambert

L'arbre de Portmain est tombé lors de la tempête du 3 au 4 juin 2019. C'était un cyprès de Lambert particulièrement résistant et adapté aux vents. Plusieurs autres ont été planté il y a déjà quelques années. Deux ont pris racine. Le vent les a couché à 45°. C'est leur façon de résister. Sauront-ils grandir et pousser comme leur prestigieux aîné ?
(Cyprès de Lambert, Portmain, Sainte-Marie-sur-Mer, commune de Pornic)

cyprès de Lambert
cyprès de Lambert

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Lectures - cinéma - citations -...
ça n’a pas de cervelle une foule !

 Pendant la commune de Paris Renoir continuait à peindre, mais une aventure incroyable faillit bien mettre fin prématurément à sa carrière.Voici le récit qu’en a fait son fils Jean..
“Soudain un garde national fut pris de soupçon. Ce peintre qui couvrait sa toile de signes mystérieux ne pouvait pas être un vrai peintre.C’était un espion versaillais ! Et son tableau était un plan des quais de la Seine destiné à la préparation d’un débarquement des forces ennemis. Il fit par de son doute à un autre garde. La nouvelle se répandit comme une traînée de poudre. Des passants sortis du pavé entourèrent Renoir. L’un d’eux insistait pour qu’on le jette dans la rivière. “Ce bain froid ne me disait rien. Mais j’avais beau protester ! ça n’a pas de cervelle une foule !”  Le garde national proposa d’emmener l’espion à la mairie du VIe arrondissement où on le fusillerait. “Il a peut-être des révélations à faire.” Une vieille dame en tenait pour la noyade. “On noie bien les petits chats. Ils en on fait moins que lui.” Heureusement le garde national gagna, et mon père fut traîné à la mairie du VIe arrondissement. Un peloton d'exécution était de service en permanence. Renoir était déjà en route pour le lieu de la fusillade quand il vit passer son protégé de Marlotte, superbe, le ventre ceint d’une écharpe tricolore et suivi d’un état-major revêtu d’uniformes magnifiques. Il réussit à attirer son attention. Raoul Rigaud se précipita vers lui et le serra dans ses bras. L’attitude de la foule changea aussitôt. C’est au milieu d’une haie de gardes nationaux présentant les armes que mon père suivit son sauveur jusqu’à un balcon dominant la place bourrée de curieux venus pour assister à l’exécution de l’espion. Raoul Rigaud le présenta à la foule. “ La Marseillaise pour le citoyen Renoir.” 
Je vois d’ici la tête de mon père s’inclinant gauchement et répondant par de petits gestes gênés aux acclamations qui montaient vers lui.”

 

ça n’a pas de cervelle une foule !

 

Pour apprécier tout le sel de cette histoire, il faut savoir que Raoul Rigaud était un journaliste républicain que la police de Napoléon III voulait mettre en prison et que renoir avait caché pendant un mois ! Comme le dit avec philosophie Renoir “ça n’a pas de cervelle une foule !”

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On peut lire cette histoire dans le magnifique livre que Jean Renoir a écrit sur son père : “Pierre-Auguste Renoir, mon père “

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Lectures - cinéma - citations -...

Gustave Doré est un célèbre illustrateur du XIX e siècle. Il a illustré, entre autres, les fables de La Fontaine. Il s’intéressait aux problèmes sociaux et il n’a pas “animalisé” la fable, bien au contraire il l’a située dans le contexte de son époque.

Gustave Doré

La Cigale, ayant chanté
Tout l'été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bise fut venue.
Pas un seul petit morceau
De mouche ou de vermisseau.
Elle alla crier famine
Chez la Fourmi sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelque grain pour subsister
Jusqu'à la saison nouvelle.
Je vous paierai, lui dit-elle,
Avant l'août, foi d'animal,
Intérêt et principal.
La Fourmi n'est pas prêteuse ;
C'est là son moindre défaut.
Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
Vous chantiez ? j'en suis fort aise :
Et bien ! dansez maintenant.

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Récits
Baguette

La baguette de tradition française est un chef-d’oeuvre ! On s’en rend compte surtout quand on est à l’étranger et qu'elle nous manque !…. Je me souviens d’un ami portugais qui me déclarait “Votre pain mérite un premier prix, rien que pour cela on a envie de venir en France, mais ajoutait-t-il, l’oeil malicieux, votre café est dégueulasse et rien que pour cela on a envie de rester au Portugal !”
Il faut dire que le pain de tradition est très réglementé. Le décret de septembre 1993 précise : “Peuvent seuls être mis en vente ou vendus sous la dénomination de “pain de tradition française” (...) les pains, quelle que soit leur forme, n’ayant subi aucun traitement de surgélation au cours de leur élaboration, ne contenant aucun additif et résultant d’une pâte qui présent les caractéristiques suivantes :être composée exclusivement d’un mélange de farines panifiables de blé, d’eau potable et de sel de cuisine; être fermentée à l’aide de levure de panification( Saccharomyces cerevisiae) et de levain…”
Bon appétit !...

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